D'autres Repères

Les étudiants jobistes, une réalité de plus en plus partagée

Par Marie Greffe – 6com.be (FAR)

Le travail étudiant est une réalité. Depuis toujours des jeunes travaillent le week-end, en soirée ou pendant les vacances scolaires contre rémunération. Leur objectif étant de s’offrir un peu d’argent de poche, de contribuer aux frais de leurs études, à leur logement, mais aussi, parfois, pour aider leur famille ou, tout simplement, pour vivre. En effet, la crise économique a secoué de nombreuses familles et les jeunes n’ont évidemment pas été épargnés par les licenciements de leurs parents, les restrictions budgétaires ou encore la suppression partielle (et même totale dans certains cas) des loisirs. Cette situation ne risque pas de s’améliorer dans les mois à venir au vu des mesures budgétaires d’austérité que nous a concocté le nouveau gouvernement Di Rupo 1. De plus en plus de jeunes seront donc susceptibles à l’avenir d’exercer des activités rémunérées. A titre d’exemple, durant l’été 2010, plus de 330.000 jeunes ont travaillé sous contrat étudiant.

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Rédigé le 30 décembre 2011 | Lien permanent

Fraude sociale : chômeur présumé coupable ou l’algorithme du soupçon à l’Onem

Etude de Corine Barella, journaliste-blogueuse spécialiste des politiques sociales (barella.be)

Imaginez un Royaume où sur le simple soupçon d’avoir commis une infraction, sans vérifications préalables, sans preuves, sans enquête préalable impartiale (à charge et à décharge), sans autre raison que le soupçon de la faute, une institution, à la fois juge et partie (qui a même un intérêt budgétaire direct à infliger la sanction…) peut vous couper les vivres d’abord, deux mois durant, puis faire ensuite semblant d’enquêter, mais cette fois, seulement à charge, pour ensuite, éventuellement, décider de vous rétablir dans vos droits ou de vous sanctionner définitivement…

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Rédigé le 30 décembre 2011 | Lien permanent

Les garanties publiques: l’ardoise sous-estimée de la crise bancaire

Par Stéphane Balthazar, Economiste (FAR)

Selon les dernières prévisions de la Banque Nationale publiées le 13 décembre 2011 , la Belgique terminera l’année avec un déficit budgétaire de 4,1 % de son produit intérieur brut (PIB). Soit un manque à gagner de 15,5 milliards d’euros pour les finances publiques en 2011. Ce déficit est sensiblement supérieur au niveau de 3,6 % (13,3 milliards d’euros) promis à la Commission européenne à la sortie de l’été. Ce qui signifie que le gouvernement Di Rupo I doit déjà s’employer à trouver au moins 2,2 milliards d’euros supplémentaires pour répondre aux diktats européens avant la fin de l’année. Une gageure.

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Rédigé le 29 décembre 2011 | Lien permanent

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