D'autres Repères

L'austérité plutôt que la relance et la prospérité: erreur fatale

Etude de Stéphane Balthazar, Economiste (FAR)

A l’instar d’une dizaine d’autres pays de l’Union européenne, la Belgique vient d’être placée sous une surveillance macro-économique étroite par la Commission européenne, en vertu du « fameux » six-pack : un corpus de six nouvelles règles de contrôle économique (budgétaire) des pays membres plus sévère qui a été adopté entre les mois d’octobre 2011 et de janvier 2012.

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Rédigé le 18 avril 2012 | Lien permanent

RDC : quel syndicalisme pour affronter la crise ?

Par Alice Minette, Union Liégeoise pour la Défense de la Paix (ULDP), et Sidi Katumwa, Promotion & Culture, FGTB Liège-Huy-Waremme.

Fin novembre 2011, une petite délégation de la FGTB Liège-Huy-Waremme s’est rendue à Kinshasa, dans le cadre d’une mission d’observation des élections présidentielles et législatives organisée et coordonnée par la plateforme commune que formaient pour l’occasion Eurac (réseau d’ONG européennes actives en Afrique centrale) et l’ONG congolaise AETA (Agir pour des Elections Transparentes et Apaisées).

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Rédigé le 06 février 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

La libre circulation des travailleurs d’un point vue syndical

Par Heinz Evertz, Form’action André Renard

Un récent colloque transfrontalier consacré à la libre circulation des travailleurs dans le secteur de la construction a permis de débattre de la situation sur les chantiers de construction et du rôle que devraient jouer les syndicats. Le présent article veut apporter des éléments complémentaires à ce débat.

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Rédigé le 19 décembre 2011 | Lien permanent

Rigueur et austérité ? Non merci

Par Frédéric Tihon, Form’action André Renard

Plus de 450 jours après les élections de juin 2010, les négociateurs fédéraux ont dégagé, à la mi-septembre, un premier accord. Il portait sur la scission de l’arrondissement électoral de Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Une question qui empoisonne la vie politique belge depuis des décennies. Et sur lequel s’étaient récemment cassés les dents les Verhofstadt, Leterme et Dehaene. Ce « compromis historique », pour reprendre la formule zélée de quelques commentateurs était aussi un préalable à la poursuite des discussions entre les huit partis réunis autour du formateur Elio Di Rupo (PS). Un préalable posé par les partis flamands qui en avaient fait un leitmotiv. Voire un symbole, après les échecs précédents. Rappelons-nous les « cinq minutes de courage politique» qu’il faudrait pour « splitter » BHV, comme le disait en 2007 un candidat premier ministre, un certain Yves Leterme. On sait ce qu’il en est advenu…

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Rédigé le 27 octobre 2011 | Lien permanent

Le manifeste d’Athènes sous le signe du Pacte «Euro +»

Par Heinz Evertz, Form’action André Renard

Depuis l’éclatement de la crise financière à la mi-2008 et le creusement des déficits publics de nombreux États européens, les autorités politiques européennes essaient de mettre en place un plan de sauvetage du système monétaire européen qui pose bon nombre de problèmes. Sous l’impulsion de l’Allemagne et de la France, le Conseil des ministres et la Commission ont concocté un plan de sortie de crise visant à stabiliser le système monétaire en passant par un rétablissement des finances publiques et par une réduction des dettes souveraines via des programmes d’austérité. Le plan prévoit qu’un effort de compétitivité particulier doit être fait pour rapprocher les niveaux de développement des économies et les rendre concurrentiels par rapport au reste du monde. Les Etats membres de l’Europe se sont entendus sur un système de surveillance mutuel des déficits et du respect du Pacte de Stabilité, avec sanctions à la clé.

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Rédigé le 29 septembre 2011 | Lien permanent

Fukushima mon amour, et après ?

Marie Greffe - 6com.be (FAR)

Le 11 mars dernier à 14h45 une première secousse est ressentie à Tokyo. Rien de bien inhabituel pour l’archipel, mais une vingtaine de secondes plus tard l’onde de choc se poursuit… Avant de devenir insoutenable… L’affolement gagne la population, les uns foncent sous les bureaux, les autres courent dans la rue. Plus loin, des immeubles s’effondrent, des tours se fissurent… la peur gagne les Tokyoïtes. Comme à chaque tremblement de terre, la radio-télévision publique japonaise interrompt ses programmes pour donner un bulletin d’information spécial. Les populations situées à l’intérieur des terres découvrent la catastrophe qui est en train de se dérouler sur la côte au nord de l’archipel. Une immense vague de plus de 10 mètres de haut s’est formée avant de venir s’écraser sur les terres côtières emportant tout sur son passage : humains, voitures, animaux, cultures, maisons…

 

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Rédigé le 29 août 2011 | Lien permanent

Puerta del Sol : quand la ville s’indigne

Alice Minette (ULDP), Minervina Bayon (Promotion & Culture), Geoffrey Goblet, Jean Schifano et José Antonio Melerfite (Centrale Générale).

 

PuertaWEB La crise financière avait déjà eu son lot de conséquences désastreuses sur l’économie espagnole, fortement concentrée sur la spéculation immobilière. Les mesures d’austérité venues s’ajouter à cette débâcle économique et sociale, proposées et bientôt instituées par la Commission européenne, ont porté un coup de grâce aux espoirs de dizaines de milliers d’Espagnols, fatigués de chercher un emploi inexistant ou de trimer pour un salaire dérisoire, insuffisant. La réduction des dépenses publiques, la suppression de milliers d’emplois, l’augmentation de l’âge de la retraite, la restriction des droits des travailleurs, sont autant de raisons pour lesquelles les Européens sont de plus en plus nombreux à sortir dans la rue, à occuper l’espace public, à crier leur colère face à l’injustice d’un système dans lequel ils se reconnaissent de moins en moins le droit d’exister.

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Rédigé le 14 juin 2011 | Lien permanent

« Du Traité de Maastricht au Pacte de compétitivité » : une Union européenne économique monétaire

Alice Minette,MaastrichtWEB  ULDP

L’Union européenne s’apprête à voter sur un pacte de compétitivité, décidé par le Conseil européen pour faire face aux exigences des marchés financiers face à la crise des finances publiques des Etats membres. Ce pacte de compétitivité est la suite logique des Traités et décisions européennes depuis une vingtaine d’années qui ancrent définitivement la politique monétaire comme seule instrument de politique européenne. La politique monétaire a pour objectif de préserver la valeur externe et interne de la monnaie en régulant la quantité de celle-ci. Comme dans toute économie de marché, l’offre, la demande et le prix d’équilibre fluctue, ici influencé par le taux d’intérêt. La politique monétaire s’articule donc autour du taux d’intérêt et combattra l’inflation qui affaiblit la valeur de la monnaie. La politique monétaire favorise les politiques de droite, qui serviront ses intérêts et limitera les politiques de gauche qui s’appuie sur la politique budgétaire.

 

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Rédigé le 01 juin 2011 | Lien permanent

La formation des membres CEE, un défi pour les organisations syndicales ?

Par Heinz Evertz, Form’action André Renard

FormationCEEWEB La récente transposition de la directive « Comité d’entreprises européens » en droit belge, permet d’attirer l’attention sur un aspect important et trop souvent négligé par les organisations syndicales: le besoin de formations spécifiques pour les membres des CEE.

 

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Rédigé le 11 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (0)

Le « Pacte pour l’euro » : un pacte de loups

Par Stéphane Balthazar, Economiste (FAR)

Pacte-euroWEB Depuis l’éclatement de la crise financière à la mi-2008 et le creusement des déficits publics de nombreux États européens, la zone euro est devenue une cible de choix pour les spéculateurs qui opèrent sur les marchés financiers. En moins de deux ans, la Grèce et l’Irlande d’abord, le Portugal et l’Espagne ensuite, ont été attaqués de toutes parts par ces derniers. Si bien que ces pays éprouvent, désormais, les pires difficultés pour emprunter les capitaux dont ils ont grandement besoin afin de financer leurs politiques publiques. Et tenter de réduire, petit à petit, le niveau particulièrement élevé de leur endettement. Une exigence formulée inlassablement tant par les institutions européennes (Commission, Banque centrale européenne-BCE) - au nom de l’orthodoxie budgétaire prescrite par le Pacte de stabilité et de croissance -, que par les grands pays de la zone euro.

 

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Rédigé le 25 mars 2011 | Lien permanent

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