D'autres Repères

Les étudiants jobistes, une réalité de plus en plus partagée

Par Marie Greffe – 6com.be (FAR)

Le travail étudiant est une réalité. Depuis toujours des jeunes travaillent le week-end, en soirée ou pendant les vacances scolaires contre rémunération. Leur objectif étant de s’offrir un peu d’argent de poche, de contribuer aux frais de leurs études, à leur logement, mais aussi, parfois, pour aider leur famille ou, tout simplement, pour vivre. En effet, la crise économique a secoué de nombreuses familles et les jeunes n’ont évidemment pas été épargnés par les licenciements de leurs parents, les restrictions budgétaires ou encore la suppression partielle (et même totale dans certains cas) des loisirs. Cette situation ne risque pas de s’améliorer dans les mois à venir au vu des mesures budgétaires d’austérité que nous a concocté le nouveau gouvernement Di Rupo 1. De plus en plus de jeunes seront donc susceptibles à l’avenir d’exercer des activités rémunérées. A titre d’exemple, durant l’été 2010, plus de 330.000 jeunes ont travaillé sous contrat étudiant.

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Rédigé le 30 décembre 2011 | Lien permanent

Fraude sociale : chômeur présumé coupable ou l’algorithme du soupçon à l’Onem

Etude de Corine Barella, journaliste-blogueuse spécialiste des politiques sociales (barella.be)

Imaginez un Royaume où sur le simple soupçon d’avoir commis une infraction, sans vérifications préalables, sans preuves, sans enquête préalable impartiale (à charge et à décharge), sans autre raison que le soupçon de la faute, une institution, à la fois juge et partie (qui a même un intérêt budgétaire direct à infliger la sanction…) peut vous couper les vivres d’abord, deux mois durant, puis faire ensuite semblant d’enquêter, mais cette fois, seulement à charge, pour ensuite, éventuellement, décider de vous rétablir dans vos droits ou de vous sanctionner définitivement…

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Rédigé le 30 décembre 2011 | Lien permanent

Comment perdre sa vie à force de la gagner

Par Delphine Dumont, FAR

En 2010, la société France Télécom connaît une vague de suicides au sein de son personnel salarié. Cette année-là, 23 travailleurs choisissent de mourir . Le phénomène n’est pas neuf, puisqu’entre 2008 et 2009, l’entreprise en décomptait 35 . Certains tentent d’expliquer leur geste dans une lettre « je me suicide à cause de mon travail à France Télécom. C’est la seule cause. ». Ils évoquent « la surcharge de travail », « la désorganisation totale de l’entreprise » et « le management par la terreur ».

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Rédigé le 23 décembre 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Silence, on manipule !

Par Delphine Dumont, FAR

Faire consommer, c’est le premier objectif des publicitaires, tout le monde le sait. La pub est présente partout tout le temps. Tantôt comique, tantôt tendre, tantôt choquante, elle est toujours scénarisée, construite afin de créer un besoin irrépressible auprès du public et déclencher dès lors le réflexe d’achat, façon Pavlov . Mais ce qu’on sait moins c’est que la pub se fait le relais d’une idéologie libéral et conservatrice. Elle est un outil de manipulation violent parce que silencieux.

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Rédigé le 15 décembre 2011 | Lien permanent

Les « digital natives » : une nouvelle espèce de travailleurs

Par Marie Greffe - 6com.be (FAR)

Les digital natives sont ces jeunes de moins de 30 ans qui sont nés et ont évolué dans un environnement numérique. Appelés également « génération Google » ou « génération Y », ils sont la génération du (PC) portable, du gsm, de l’internet 3G et du numérique. Ils possèdent les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ils se sont construits au travers d’elles tant dans leur manière de raisonner, d’agir, que d’interagir avec les autres. Ces jeunes, nés entre le milieu des années 80 et le milieu des années 90, ont développé leurs compétences en surfant sur le net et en participant notamment à des chats (communication instantanée entre internautes).

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Rédigé le 14 décembre 2011 | Lien permanent

Il était un temps où la route était calme...

Par Marie Greffe - 6com.be (FAR)

La mobilité est devenue ces dernières années l’histoire de tous. Il est en effet de plus en plus difficile de se déplacer. Les entrées et sorties des grandes villes ou des zonings industriels sont souvent synonymes de bouchons interminables en heure de pointe… Ne parlons même pas des centres urbains qui eux deviennent saturés dès le lever du soleil, pour retrouver le calme une fois la nuit tombée. Comment est-on arrivé à cette situation et comment faire pour s’en sortir? L’affluence du trafic induit des problèmes récurrents de stationnement, de pollution et donc de santé publique, ce qui remet en question la place des transports, et plus particulièrement des modes de déplacement individuel, au sein des villes.

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Rédigé le 08 novembre 2011 | Lien permanent

Puerta del Sol : quand la ville s’indigne

Alice Minette (ULDP), Minervina Bayon (Promotion & Culture), Geoffrey Goblet, Jean Schifano et José Antonio Melerfite (Centrale Générale).

 

PuertaWEB La crise financière avait déjà eu son lot de conséquences désastreuses sur l’économie espagnole, fortement concentrée sur la spéculation immobilière. Les mesures d’austérité venues s’ajouter à cette débâcle économique et sociale, proposées et bientôt instituées par la Commission européenne, ont porté un coup de grâce aux espoirs de dizaines de milliers d’Espagnols, fatigués de chercher un emploi inexistant ou de trimer pour un salaire dérisoire, insuffisant. La réduction des dépenses publiques, la suppression de milliers d’emplois, l’augmentation de l’âge de la retraite, la restriction des droits des travailleurs, sont autant de raisons pour lesquelles les Européens sont de plus en plus nombreux à sortir dans la rue, à occuper l’espace public, à crier leur colère face à l’injustice d’un système dans lequel ils se reconnaissent de moins en moins le droit d’exister.

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Rédigé le 14 juin 2011 | Lien permanent

Quand le film engagé fait son cinéma

Par Gérald Jamsin-Leclercq – Form’action André Renard

YesmanWEB
Dans un article publié précédemment dans «D’autres Repères», nous avons tenté de démêler les fils du cinéma populaire et d’auteur, et plaidé pour le développement d’un «cinéma populaire intelligent» . Cet article s’inscrit comme une suite, traitant un aspect du cinéma qui nous tient plus particulièrement à cœur : le cinéma engagé. Quels en sont les contours ? S’agit-il de fictions ou de films documentaires ? Ces créations atteignent-elles leurs objectifs de conscientisation ? Avons-nous vraiment besoin de ces films là ?

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Rédigé le 22 février 2011 | Lien permanent

Télé 2.0 : la guerre des Mondes

Frédéric Tihon - Form'action André Renard

Tele-2.0WEB Au commencement, il y avait le monde de la télé avec ses diffuseurs (les chaînes), ses relais à la diffusion (les câblodistributeurs), ses producteurs de contenus (les sociétés de production) et ses producteurs de terminaux (les fabricants de téléviseurs). On ne dira pas que c’était le meilleur des mondes, loin de là. Mais chacun y avait sa place et tentait de la garder, sans (trop) regarder dans la gamelle des autres. Il y eut bien l’une ou l’autre bagarre, quand il fut question notamment d’introduire la publicité à la télévision ou quand les chaînes privées ont fait leur apparition dans un paysage audiovisuel largement dominé, à son début, par la télévision de service public. Mais ce sont là de (déjà) très vieilles histoires sur lesquelles nous ne reviendrons pas dans cet article.

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Rédigé le 27 décembre 2010 | Lien permanent

Soumis de tous les pays, désobéissez !

Gérald Jamsin-Leclercq – Form’action André Renard

MoutonsWEB Nous avons à notre actif 200.000 ans d’évolution technique, sociale et culturelle. Nous possédons un cerveau développé et performant, notamment en termes de mémoire, d'imagination et d'abstraction et nos capacités cognitives nous permettent d'avoir conscience de nous-mêmes. Notre désignation « Homo sapiens » signifie en latin « Homme sage ». t pourtant, si le génie humain et ses capacités d’adaptation ne sont plus à démontrer, il reste trop souvent un animal social obéissant, conformiste et, des expérimentations l’on démontré, soumis à l’autorité. Mais au fait, à qui profite cette soumission à l’autorité ? Qui tire les ficelles et pourquoi ?

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Rédigé le 14 octobre 2010 | Lien permanent | Commentaires (0)

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