Paul Magnette et la vie large

Comment peut-on éviter à l’État-Providence en Belgique de faire naufrage ?

Par Stéphane Balthazar - Form'action André Renard

A la mi-décembre, la Banque nationale de Belgique (BNB) a présenté ses projections macro-économiques d’automne. Et malgré le contexte morose de la guerre en Ukraine et d’inflation élevée et persistante, celles-ci s’avèrent un peu moins pessimistes que les estimations faites à la fin de l’été 2022.

Tout au long de son rapport, la BNB fait part de l’incertitude et l’inquiétude croissantes qui pèsent toujours plus sur le moral de la plupart des acteurs économiques et institutionnels, et des ménages. En particulier, sur l’évolution des prix. La situation socio-économique de la Belgique et dans l’ensemble des pays européens est plus préoccupante aujourd’hui que jamais depuis les crises des années 1970 engendrées par les envolées brutales des produits pétroliers. Mais à y regarder de près, cette communication de la BNB qui fait état d’une prévision de croissance économique du Produit intérieur brut (PIB) de 0,6 % pour 2023 (qui écarte ainsi le scénario d’une récession économique longue) mais aussi d’un taux de chômage bas attendu à 6,2 % (contre 5,7 % en 2022), apparaît comme la seule bonne nouvelle portée à la connaissance de la coalition Vivaldi au Fédéral et des gouvernements régionaux depuis de nombreux mois.

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