Covid 19 : comment l’aéronautique liégeoise a vécu la crise

Par Sandrine Bréda - Form'action André Renard

À la suite de la crise sanitaire entraînée par la propagation virulente du
Covid-19, de nombreuses entreprises belges se sont retrouvées dans l’obligation de diminuer fortement, voir suspendre leurs activités durant plusieurs mois. Cependant, même si leur chiffre d’affaires s’est vu amoindri, la plupart de leurs obligations financières demeuraient (dettes envers les fournisseurs,
les travailleurs, les autorités fiscales, etc.), menant irrémédiablement à un
appauvrissement de leurs liquidités.

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Belgique, Wallonie: des modes d'emploi pour soutenir la relance économique

Par Stéphane Balthazar - Form'action André Renard

En décembre 2020, les dirigeants des vingt-sept pays européens, le Parlement européen et la Commission européenne ont adopté un plan de relance considérable afin d’aider les Etats membres de l’Union européenne (UE) à réparer les dégâts économiques et sociaux causés par la pandémie de Covid-19. Et rendre les économies et les sociétés des pays de l’UE plus durables, plus résilientes et mieux préparées pour faire face aux défis posés par la transition écologique et les adaptations technologiques et numériques.

S’appuyant sur un budget à long terme (2021-2027) et le dispositif Next Generation EU - l’instrument temporaire constitué pour y stimuler la reprise économique et industrielle -, ce plan constitue le plus vaste ensemble de mesures de relance socio-économiques conçu et financé en Europe depuis la naissance des Communautés européennes au début des années 1950. Cet ensemble représentant une manne financière de près de 1.800 milliards d’euros entend participer significativement et durablement à la modernisation des économies des États membres de l’UE. Et ce, en renforçant les moyens dédiés principalement à la recherche et l’innovation, à la lutte contre le réchauffement climatique en œuvrant à la décarbonisation de l’économie, à la protection de la biodiversité, mais aussi aux transitions numériques.

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Poussée par la flambée des prix de l’énergie, l’inflation est de retour et à son plus haut niveau depuis 2012. Une situation préoccupante qui semble partie pour durer !

Par Stéphane Balthazar - Form'action André Renard

Depuis le début du mois de septembre, il n’y a pas un jour où la presse ne souligne le retour en force de l’inflation. Le taux d’inflation en zone euro a dépassé le seuil des 3 % en septembre sur une période de douze mois. Il s’agit du plus haut niveau atteint depuis l’automne 2008 ! Et ce sont surtout les flambées récentes des prix des énergies, mais aussi celles des matières premières, qui expliquent ce retour soutenu de l’inflation. Un phénomène pour le moins préoccupant car, pour de plus en plus d’économistes, il semble parti pour durer et agite le spectre d’une véritable crise énergétique internationale. Une situation critique qui exige une intervention urgente et adaptée de la part des autorités publiques, pour protéger en priorité les secteurs économiques les plus exposés et les ménages les plus fragiles. Certains grands pays européens comme la France et l’Italie, ou encore l’Espagne ont déjà agi de façon substantielle à ce titre. De son côté, comme souvent, gouvernée par une coalition hétéroclite au Fédéral (la « Vivaldi »), la Belgique tarde à prendre des mesures fortes en la matière.

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Pas de relance au détriment de la santé

Par Andréa Della Vecchia, Secrétaire Fédéral Centrale Générale FGTB

Dans une interview au journal Le Soir, le président de l’Open VLD Egbert Lachaert pointe le travail de nuit comme ingrédient de la relance économique. L’homme politique y évoque aussi nos voisins bataves : « (…) plus de souplesse dans l’organisation du travail, de la flexibilité, je pense notamment au travail de nuit, effectif à nos portes, aux Pays-Bas ». Au vu de cette intention clairement exposée par le président du parti du Premier Ministre, il apparaît judicieux d’approfondir le thème en comparant les données statistiques des deux pays en matière d’horaires atypiques. De même, quels sont les impacts sur la santé, la vie sociale, familiale et professionnelle des principaux concernés, les travailleurs ? En conclusion, et sans taire les conséquences économiques de la crise sanitaire du covid-19, nous nous questionnons sur l’éthique et sur la légitimité d’un futur plan de relance qui nuirait à la santé de la population et qui tournerait le dos à la concertation sociale.

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Sortir le pays de la crise et sauver «L’état-providence»: des pistes de réforme du système fiscal pour une Vivaldi idéale

Par Stéphane Balthazar - Form'action André Renard

A la fin du mois de septembre 2020, sept partis démocratiques (PS, Ecolo, MR, du côté francophone, et le sp.a, Groen, Open VLD, et le CD&V du côté néerlandophone) se sont accordés pour former une coalition gouvernementale au Fédéral. Un coalition appelée Vivaldi qui a présenté les mesures clés de l’accord de gouvernement au Parlement début octobre. Comme tous les accords de gouvernement élaborés ces dernières années en Belgique, il représente avant tout une vaste opération de communication et présente à la fois des zones d’ombres, des mesures peu précises ou incomplètes, voire contradictoires. Comme l’intention de relever progressivement le montant des pensions. Des objectifs (trop) ambitieux aussi. Comme, par exemple, la sortie totale du nucléaire d’ici 2025 et la « décarbonisation » de l’économie belge via notamment l’exigence de neutralité carbone des voitures de société à partir de 2026. Mais après un crise politique et démocratique longue de près de 500 jours, et compte tenu de la crise sanitaire sans précédent à laquelle le pays doit faire face, pour l’heure, l’essentiel est de disposer enfin d’un exécutif légitime au Fédéral. Et qu’il s’attèle à gérer le pays avec sérieux et détermination. Dans le souci de l’intérêt général, et jusqu’au terme de la législature en 2024. Ce qui exige, sans délai, pour surmonter durablement les conséquences sociales et économiques déjà désastreuses engendrées par la pandémie de la Covid-19, d’améliorer significativement la gouvernance publique. D’élaborer aussi une stratégie coordonnée de relance sans précédent et, pour ce faire, de transformer en profondeur les politiques fiscales, pour rendre celles-ci plus efficientes et surtout plus équitables.

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Les employeurs de la chimie n’ont jamais payé aussi peu de cotisations sociales qu’aujourd’hui

Par Andréa Della Vecchia, Secrétaire Fédéral de la Centrale Générale FGTB

A l’heure où la collectivité est largement sollicitée pour faire face aux dégâts sanitaires, sociaux et économiques du Covid-19 (dépenses des soins de santé, aides aux entreprises, allocations de chômage temporaire,…), il apparaît utile de se pencher sur l’évolution du financement de cette même collectivité par les entreprises. Concrètement, à partir du salaire brut des travailleurs, quelle est la hauteur de la contribution des entreprises au financement de l’Etat et de la sécurité sociale?

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Quel sera l'impact du Covid-19 sur l'économie belge?

Par Sandrine Breda, Form'action André Renard

Le Covid-19, ou plus couramment appelé coronavirus, a vu le jour en décembre dernier dans la ville chinoise de Wuhan, et s’est ensuite diffusé sur tous les continents du globe. Afin de minimiser la propagation du virus, les autorités ont mis en place une série de mesures que nous allons détailler dans les prochains paragraphes. En date du 29 mars 2020, le bilan officiel de l’Organisation mondiale de la santé statuait de 29.891 personnes décédées et de 634.813 personnes infectées. En Europe, la situation fait état de 361.457 cas confirmés et de 21.430 décès. Selon les données du SPF Santé Publique en Belgique, les chiffres à la fin mars devraient dépasser la barre des 10.000 contaminations et des 600 décès.

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Taux d’intérêts négatifs : ont-ils des effets néfastes pour notre économie ?

Par Stéphanie Cutrona - Form'action André Renard

Désormais, nous sommes face à l’aberration des taux d’intérêts négatifs. En effet, prenons l’exemple de l’Allemagne qui peut demander une prime, dénommé aussi taux d’intérêt négatif, à ses prêteurs. En d’autres termes, celui qui emprunte va recevoir de l’argent. Malheureusement, ces taux négatifs sont une opportunité pour les Etats endettés. Les grands dirigeants ne se priveront pas étant donné que l’agent emprunté sera gratuit.

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Que doit-on entendre par « Unité technique d’exploitation » dans le cadre des élections sociales ?

Par Raphaëlla D'Amico - Form'action André Renard

Les élections sociales approchent et dans la plupart des entreprises tant du côté de la direction que du côté des travailleurs ça bosse dur pour calculer si le seuil nécessaire pour l’installation d’un conseil d’entreprise et/ou d’un comité pour la prévention et la protection des travailleurs est atteint. Et dans le cadre des élections sociales, on entend beaucoup parler de la notion d’unité technique d’exploitation (UTE).

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Les licences d’exportation d’armes: Impacts sociaux et économiques

Par Bernard Bolly - Directeur de la Form'action André Renard

En date du 14 juin 2019, le Conseil d’Etat décidait de l’annulation de cinq licences d’armes octroyées par le Gouvernement wallon aux sociétés FN (4 licences) et John Cockerill Défense (ex CMI Défense)
(1 licence) pour des exportations d’armes à destination de l’Arabie Saoudite.

L’objectif de cette analyse n’est pas de faire l’exégèse juridique de cette décision, mais bien de montrer les risques économiques et sociaux qu’elle fait peser sur les entreprises wallonnes de la défense et sur les travailleurs du secteur.

En effet, cette décision du Conseil d’Etat fait naitre différentes craintes que l’on peut résumer comme suit :

  1. crainte quant au risque jurisprudentiel que ces annulations font peser sur les licences futures ;
  2. crainte quant au risque économique et commercial pour les entreprises de la défense wallonne ;
  3. crainte quant à l’utilisation politique qui peut être faite de ces décisions pour « durcir » encore la législation wallonne ;
  4. crainte sociale résidant dans le risque qui pèse désormais sur l’emploi des travailleurs de ce secteur ;
  5. crainte macro-économique, le poids de l’industrie de la défense en Wallonie étant important tant sur le plan des marges ajoutées brutes dégagées que des avancées technologiques développées par ce secteur d’activité

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