Pour « booster » la croissance économique en Belgique qui est particulièrement fébrile, pourquoi la majorité « suédoise » ne décrète-t-elle pas la fin du blocage des salaires et la relance des dépenses d’investissements publiques ?

Par Stéphane BALTHAZAR, Conseiller économique (FAR asbl)

Blocage-salaireWEBDepuis son installation en octobre 2014, le Gouvernement fédéral ne cesse de se féliciter des avancées substantielles qu'il aurait réalisées dans de nombreux domaines. Or, depuis 2015, malgré des réformes menées au pas de charge (instauration d’un système de pensions à points , réforme de l’impôt des sociétés, flexibilisation du marché du travail, gel généralisé des salaires, etc.), la Belgique se fait de plus en plus épingler pour ses résultats médiocres, notamment sur les problématiques socio-économiques. Par les institutions nationales (BNB, Bureau du Plan, Conseil central de l’Économie, …, Cour des Comptes). Mais aussi internationales comme la Banque centrale européenne, la Commission européenne, Eurostat, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, …, ou encore l’OCDE. Les rapports en tous genres publiés récemment par ces institutions influentes remettent en question explicitement le manque d’efficience et/ou l’utilité de nombreuses politiques publiques qui sont mises en œuvre en Belgique depuis « l’entrée en piste » du gouvernement Michel.

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L’Intelligence artificielle : la révolution du XXIe siècle est en marche

Par Marie Greffe, Form'action André Renard

AIwebHier lorsque l’on parlait d’intelligence artificielle, on s’imaginait que cette sphère de la technologie était réservée à des chercheurs et confinée dans des labos de développement hyper pointu de la technologie. Aujourd’hui, il faut bien se rendre à l’évidence, l’intelligence artificielle existe bel et bien et est accessible à tous. En effet, depuis quelques années, des objets intelligents ont fait leur apparition sur le marché. Les consommateurs, toujours avides de nouveautés, ont relativement vite opté pour ces nouvelles technologies au point qu’elles conditionnent parfois leur vie entière. Prenons le cas, des smartphones. Si certains y sont tellement accros que de passer une seule journée sans relève du parcours du combattant, demain avec l’ajout de capacité d’IA aux smartphones, ils ne pourront tout simplement plus vivre sans. Nous y reviendrons plus tard dans l’analyse.

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La réduction collective du temps de travail. Pourquoi et comment ?

Par Bernard Bolly, directeur de la Form’action André Renard

RcttWEBDepuis quelques mois, l’idée de réduction collective du temps de travail (RCTT), sans perte de salaire et avec embauche compensatoire est revenue dans l’actualité. Des syndicats d’une part - tout particulièrement l’Interrégionale wallonne de la FGTB - mais également d’autre part, des universitaires éminents tels que Pierre Larrouturou ou Mateo Alaluf ont repris cette proposition comme l’une des solutions possibles au problème endémique de chômage structurel qui caractérise les économies des pays d’Europe occidentale. La FGTB Liège-Huy-Waremme avait elle-même organisé un important colloque sur ce thème en 2016.

 

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L’économie belge figure parmi les mauvais élèves de l’Union européenne. Ou l’échec cuisant des politiques économiques et budgétaires menées par la majorité « suédoise ».

Par Stéphane BALTHAZAR, Conseiller économique (FAR asbl)

BudgétaireWEBLe Gouvernement fédéral dit « suédoise », emmené par le premier ministre Charles Michel (MR), ne cesse de se féliciter des progrès substantiels qu'il aurait réalisés depuis son installation en octobre 2014. Notamment sur les terrains socio-économiques. Or, un peu plus de trois ans après avoir renvoyé les socialistes sur les bancs de l’opposition au Fédéral, et embarqué la N-VA dans une majorité constituée de formations politiques ancrées nettement à droite, force est de constater que les résultats de cette coalition s’avèrent particulièrement médiocres et sont donc peu rassurants.

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Pourquoi un salaire minimum à 14€ ?

Par Olivier Flohimont, Secrétaire administratif chargé des études & de la formation à la Centrale Générale de la FGTB Liège-Huy-Waremme

14WEBEn 2014, un salarié occupé à temps plein dans une entreprise de 10 travailleurs et plus gagnait en moyenne 3.476 euros bruts par mois. Cependant, la moitié des travailleurs à temps plein gagnait moins de 2.976 euros ou 18,07 euros de l’heure (primes mensuelles ordinaires comprises). La moyenne est largement tirée vers le haut par les plus gros salaires. En effet, au bas de l’échelle salariale, 10 % des travailleurs à temps plein ont reçu moins de 2.220 euros bruts tandis qu’à l’autre extrémité, 10 % des salariés ont gagné au moins 5.178 euros.

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Les salaires belges trop élevés ? Une blague !

Par Olivier Flohimont, Secrétaire administratif chargé des études & de la formation à la Centrale Générale de la FGTB Liège-Huy-Waremme

Comptabilite-masse-salarialeWEB
Entre 1995 et 2014, la masse salariale déboursée par les sociétés privées a bondi de 78 à 148 milliards d’euros, selon les données de la comptabilité nationale belge. Soit une hausse de 90% en 20 ans. Sur ce simple constat, certains sont tentés d’expliquer que le coût du travail a trop fortement augmenté et qu’il faut absolument prendre des mesures pour restaurer la compétitivité des entreprises. Ce raisonnement ne tient pas la route. Sans même aborder l’avantage comparatif de la Belgique en termes de productivité, nous allons vous montrer une tout autre réalité.

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Pour un véritable plein-emploi : pas celui de Peeters (ou Merkel), celui de Beveridge !

Par Frédéric Tihon, Form’action André Renard

BeveridgeWEBAu début du mois de juillet, le ministre fédéral de l’Emploi Kris Peeters (CD&V) a estimé que la Belgique devait avoir l’ambition du plein-emploi. Comme le fit avant lui la chancelière allemande Angela Merkel, Kris Peeters affirme que viser le plein-emploi à l’horizon 2025 n’est pas une utopie. Pour atteindre cet objectif ambitieux, il faudrait amener le taux de chômage à 3%, un chiffre qui correspond à la définition du plein-emploi. Au premier trimestre 2017, le taux de chômage belge se monte à 7,6% et, selon les estimations du Bureau de Plan, il devrait baisser à 6,6% en 2018.

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Numérisation : Un emploi wallon sur deux est menacé de disparition… Vraiment ?

Par Frédéric Tihon, Form'Action André Renard

NumerisationWEBA la fin du mois juin, on a pu lire dans la presse quotidienne que la digitalisation de l’emploi allait entraîner, en Wallonie, la perte d’un emploi sur deux d’ici une à deux décennies. Ce qui correspond à plus ou moins 564.000 emplois. Un constat pour le moins effrayant qu’il faut néanmoins prendre avec toutes les précautions d’usage…

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La liberté de la presse: entre mirage et utopie

Par Delphine Dumont - Form'Action André Renard

PresseWEBBeaucoup de participants de la formation organisée par la Form’action André Renard se posaient la question de la liberté de la presse. Aujourd’hui, les journaux papier appartiennent à de grands groupes dont l’objectif premier est de “faire du fric”. Comment dans un tel contexte, les journalistes peuvent-ils encore faire leur travail? Peuvent-ils tout dire, y a-t-il de la censure?

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ONU/l’Arabie saoudite : la Belgique complice par omission

Par Marie Greffe, 6com.be (Form’action André Renard )

OnuasWEBFin avril, l’Arabie saoudite a obtenu le feu vert, pour les quatre ans à venir (2018-2022), par vote secret de 45 des 57 Etats membres du Conseil économique et social des Nations Unies, d’intégrer la Commission des droits des femmes de l’ONU. La nomination de Riyad au sein de cet organe censé s’investir dans la « promotion de l’égalité hommes-femmes et l’autonomisation des femmes » a de quoi surprendre. En effet, le régime salafiste en application dans le pays n’est pas ce que l’on peut appeler un exemple de démocratie appliquée envers la condition féminine. L’Arabie saoudite est en effet connue pour sa pratique d’un islam rigoriste, régi par la notion du « wali al-amr », soit un règlement qui fait en sorte que les femmes doivent se soumettre à la tutelle d’un homme.

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