Google : un simple moteur de recherche gratuit?

Delphine DUMONT, Form’Action André Renard

GoogledelWEBDans la première partie de notre article consacré à Google (“Google sait tout de nous. Que savons-nous de lui”), nous avons vu comment à partir d’une petite start-up, Larry Page et Sergey Brin, les papas de Google, ont construit un empire. Nous avons analysé la manière dont cette entreprise s’est immiscée dans la vie des internautes sans faire de bruit et comment elle s’est rendue indispensable. Aujourd’hui Google n’est plus seulement un moteur de recherche. Au fur et à mesure du temps, la société a développé des services supplémentaires et gratuits. Gratuits ? Le sont-ils vraiment ? Si Page et Brin sont des génies de l’informatique, ils ne sont pas en reste dans le domaine financier. Quels sont ces nouveaux services ? Comment sont-ils financés. Et que fait Google des données qu’elle reçoit de ses utilisateurs ?

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Google sait tout de nous. Que savons-nous de lui ?

Delphine DUMONT, Form’Action André Renard

GoogleWEB
Internet a révolutionné notre mode de vie. Cet ensemble de réseaux interconnectés et tous les services qui en découlent sont incontournables. A l’instar de la révolution industrielle, ce que nous avons appelé dans un précédent article de D’Autres Repères « la révolution technologique » a modifié notre manière de communiquer, de travailler et de consommer. Aujourd’hui, on pourrait difficilement se passer de lui. Il est un outil de travail, de relations sociales, d’échanges commerciaux, etc. Son utilisation est diverse et quotidienne.

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Les groupes de presse en Belgique francophone (3/3): le groupe Nethys (ex-Tecteo)

Frédéric Tihon, Form’action André Renard.

TecteoWEBDans deux analyses précédentes , nous avions montré le poids respectif des groupes de presse Rossel et IPM dans le paysage des quotidiens belges francophones. Nous avions aussi montré leur implication dans d’autres secteurs, comme la presse étrangère et magazine, l’audiovisuel, l’immobilier, les paris sportifs… Pour boucler la boucle, nous vous présentons dans cette analyse, le troisième groupe de presse en Belgique francophone : Les Éditions de l’Avenir. Lesquelles sont détenues depuis le mois d’avril 2014 par le groupe Nethys, mieux connu sous son ancienne dénomination : Tecteo. Les Éditions de l’Avenir, éditeur des neuf éditions du groupe (L’Avenir Brabant wallon, L’Avenir Huy-Waremme, L’Avenir Verviers, L’Avenir Luxembourg, L’Avenir Namur/Dinant, L’Avenir entre Sambre-et-Meuse, L’Avenir Basse-Sambre, L’Avenir Tournai, L’Avenir Mouscron) vendent quotidiennement plus de 80.000 journaux en Belgique francophone, soit un petit quart du marché. Les Éditions de l’Avenir sont aussi l’éditeur qui a le plus changé de propriétaire au cours des dernières décennies.

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Médor : informer et produire de l’information autrement

Par Frédéric Tihon, Form’action André Renard

MedorWEBLe 20 novembre prochain, le nouveau trimestriel belge francophone « Médor » sortira de presse. Il se présente comme un trimestriel belge et coopératif d'enquêtes et de récits. Médor c’est surtout une façon différente de concevoir le journalisme et l’entreprise de presse. Pour en savoir plus, nous sommes allés à la rencontre d’un Médorien, un des fondateurs du nouveau trimestriel, en la personne de Quentin Noirfalisse. Jeune journaliste indépendant de 29 ans, il s’est lancé « à fond » dans l’aventure Médor.

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Les groupes de presse en Belgique francophone (2/3): le groupe IPM (Informations et Productions Multimédias)

Par Frédéric TIHON, Form’Action André Renard

Modèle Fred IPMDans une précédente analyse , nous avions commencé à démontrer le peu de diversité de la presse quotidienne francophone. En nous penchant sur les activités du premier groupe de presse en Belgique francophone, le groupe Rossel, nous avions démontré son emprise sur le secteur de la presse quotidienne, à travers sa présence dans quatre quotidiens : Le Soir, SudPresse (La Meuse, Capitale, La Nouvelle Gazette…), L’Echo et Metro. Nous avions aussi détaillé les activités « satellitaires » du groupe Rossel : la télévision, la radio, la presse magazine, le toutes-boites, les nouveaux médias, sans oublier l’ancrage international du groupe à travers sa présence dans des quotidiens du nord de la France. Dans cette analyse, nous nous pencherons sur le deuxième groupe de presse en Belgique francophone : le groupe IPM. Lequel est aussi un acteur important de la presse quotidienne et, plus largement, un acteur essentiel du paysage médiatique francophone.

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Les groupes de presse en Belgique francophone (1/3): le groupe Rossel

Par Frédéric TIHON, Form’Action André Renard

Modèle Fred RosselUn passage en librairie tend à montrer une certaine diversité dans le choix d’un journal quotidien francophone. Chez mon libraire, j’ai le choix tous les matins entre sept quotidiens belges francophones, sans compter les journaux flamands et français présents dans une certaine mesure. Mon choix en tant que lecteur d’un quotidien belge francophone peut se porter sur les journaux suivants : L’Echo, Le Soir, La Libre, La Dernière Heure/Les Sports, L’Avenir, La Meuse. Pour cet achat, il m’en coûtera entre 1,30 euro et 2,5 euros. Je peux aussi, si je me déplace en train, me procurer, gratuitement cette fois, Métro, le quotidien disponible notamment dans les halls des gares belges. Huit quotidiens disponibles, « voilà qui laisse penser à une certaine diversité », me direz-vous. On va voir, au travers d’analyses successives des groupes de presse qui se partagent le marché belge francophone, qu’on est assez loin d’un paysage diversifié. En cherchant un peu, on va très vite s’apercevoir que trois groupes de presse se partagent le marché, remettant ainsi en cause cette belle diversité. Ces trois groupes de presse sont Rossel, IPM et Tecteo . Focus sur le premier des trois : le groupe Rossel.

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Face à l’infaux, désintoxiquons nos cerveaux

Par Delphine Dumont – Form’action André Renard

InfauxWEBLes réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter permettent aux internautes d’accéder très rapidement à de l’information. Mais si on remarque que s’ils sont vite informés, ces lecteurs sont également très vite trompés. Dans une précédente analyse publiée dans D’Autres Repères et intitulée « Facebook, I like it, or not » , nous avons démontré que « Tout le monde peut devenir reporter derrière son clavier. A la différence des médias classiques, nos lectures de l’information sur Facebook sont guidées par nos relations et plus par la ligne éditorialiste du journal. Des informations à prendre donc avec des pincettes, puisqu’il n’y a aucune vérification sur leur véracité. » Avec les réseaux sociaux, les informations se likent et se partagent en un clic sans vérifier les sources. Comme si l’internaute se fichait de leur véracité. Comme si l’important était d’avoir l’info et de le faire savoir. Comme s’il fallait être sur la balle constamment, ne pas rater la dernière nouvelle, surtout si celle-ci fait le buzz.

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Le journalisme automatique, ou Citizen Kane 2.0

Par Fabrice Jacquemart, ancien journaliste, Directeur politique et Communication à la FGTB Métal Liège-Luxembourg.

JournalismeWEBCe 21 février 2016, le « Classico » Standard-Anderlecht vient de se terminer sur un piètre 1-1 qui, de l’avis général des spectateurs un peu déçus, reflète bien l’état du football belge. C’est aussi l’avis du logiciel Stats Monkey qui lui, vient d’envoyer, cinq secondes après le coup de sifflet final, un article complet sur le match à la rédaction d’un grand quotidien bruxellois, un autre à la rédaction d’un quotidien liégeois et un troisième, en flamand, à un quotidien anversois. Le logiciel a même illustré ses articles de quelques captures vidéo choisies lors des phases essentielles.

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Un petit clic peut provoquer une grande claque

Par Delphine Dumont  – Form’Action André Renard

20131217Nous sommes tous connectés, partout, tout le temps. A la maison, au travail, en rue, en voiture. Depuis l’ordinateur, la tablette ou le Smartphone, on est branché, visible, géolocalisé. Par le câble, le Wi-Fi, la 3G ou la 4G. Nous pouvons rester en contact, toujours, communiquer instantanément, annoncer des évènements à tir larigot, prendre des nouvelles des amis dès qu’on y pense ou pousser un coup de gueule spontanément. C’est de plus en en plus facile, surtout depuis l’avènement des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, sans oublier l’évolution technologique des téléphones qui s’adaptent à chacune de ces « révolutions ». C’est facile, et parfois même un peu trop.

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Tous des-connectés - Internet: poison ou antidote?

Par Delphine Dumont – Form’action André Renard 

20131125Les canaux de communication, comme le téléphone et internet, ont connu une évolution rapide et sans précédent, point de vue technologique. Une évolution qui a eu des conséquences sociales, économiques et culturelles. Ils ont modifié notre façon de communiquer, de travailler et de consommer. Cette évolution, nous la vivons pour certains, subissons pour d’autres, au quotidien. L’offre de services évolue tous les jours. Il est d’ailleurs difficile de rester à la page, même pour les plus « geek »  d’entre nous. Ils ont « envahi » la plupart des foyers et sont entrées - ont contaminé, diront certains - le milieu professionnel.

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